Archives pour août 2007

A propos de la lecture

Principes de base de la lecture, RICHAUDEAU

Dès notre jeune âge, nous sommes conditionnés à lire d’une certaine manière (qui n’est pas celle des chinois, des Israéliens ou des Turcs). Lors de la mise en page, il est donc important de tenir compte de ce conditionnement pour faciliter la lecture ou encore attirer le regard vers l’une ou l’autre partie du texte.

  • Nous sommes conditionnés à explorer la page de haut en bas et de gauche à droite.
  • En pratique : les titres sont placés en haut de page et les intertitres sont alignés à gauche.
  • Le regard est attiré par ce qui est grand, gros ou différent. En pratique : on utilise pour les titres un caractère de corps plus grand. Pour les mots clés, on utilise des graisses ou encore une autre couleur.
  • Un texte (un mot ou quelques lignes) est mieux séparé de l’ensemble du texte s’il en est séparé par des espaces blancs. En pratique : le blanc doit être utilisé généreusement (d’autant qu’il ne coûte rien) pour rendre le texte lisible mais aussi pour mettre en évidence certains titres ou certains passages.
  • Lorsqu’on feuillette un livre on regarde davantage les pages de droite que les pages de gauche. En pratique : si pour la recherche d’informations le livre doit être feuilleté, il faut placer les informations importantes sur la page de droite et autant que possible, en haut de cette page.
  • Trop c’est trop : si trop de moyens sont utilisés l’œil ne discerne plus l’accessoire de l’essentiel.
    En pratique : économisez les moyens, surtout si vous en disposez généreusement. Pas trop de polices différentes sur une page (deux au maximum), pas trop de corps différents, évitez d’utiliser en même temps les grasses, les italiques, les italiques grasses et souligné.

Principes de lisibilité, Ogilvy

  • Le titre est lu 5 fois plus souvent que le texte
  • Les titres de 6 à 12 mots sont le plus lu
  • Les légendes sont plus lues que les textes
  • Les titres en bas de casse sont les plus lus
  • Les intertitres aident à la lecture
  • Les intertitres interrogatifs stimulent la lecture
  • Les lettrines stimulent le lecture
  • Les longs paragraphes rebutent le lecteur
  • Les caractères de corps 14 sont les plus lus
  • Les caractères à empattements stimulent la lecture
  • Les blancs entre les paragraphes stimulent la lecture
  • Les symboles en début de paragraphe stimulent la lecture.

Socrate : la maïeutique

Pour lui le bonheur réside dans l’action vertueuse. Dans la mesure où tout homme cherche le bonheur, celui qui sait reconnaître la vertu agira nécessairement en conséquence. De ce point de vue, « nul n’est méchant volontairement ». C’est par ignorance que les hommes commettent le mal et l’injustice. Pour autant, Socrate ne prétend pas dispenser une connaissance dont il serait le dépositaire privilégié : « La seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien ». Quels que soient son interlocuteur et le problème abordés, sa méthode ne consiste pas, comme le font les sophistes à disserter sur une thèse pour persuader l’auditoire. La force de sa méthode réside dans l’art d’interroger et d’avancer ainsi vers le concept recherché. De questions en réponses, il révèle les contradictions chez son interlocuteur, à qui il fait réaliser que ce qu’il prend pour une connaissance n’est en fait qu’une opinion.

Accoucheur d’âmes.
Aider les hommes à mettre à jour la connaissance du vrai et les idées qu’ils portent enfouies en eux. C’est tout l’art de la maïeutique ou art d’accoucher : Socrate n’enseigne rien, mais, par sa dialectique, procède à la délivrance des esprits et les assistent dans leurs efforts, comme une sage-femme assiste la femme enceinte.

Le Socrate que met en scène Platon, constate que nous parlons de ce qui ne se voit pas.
La même action peut être juste ou injuste : prendre de l’argent à quelqu’un, ce peut être le voler, mais ce peut être aussi lui reprendre ce qu’il a volé. La justice n’est donc jamais dans l’action elle-même, mais uniquement dans ce que nous en disons.

Faire renaître le désir.
Prouver sa différence est une condition nécessaire.
Ces dernières années, la pub a eu trop tendance à prendre la “rationalité” du consommateur un peu trop au pied de la lettre, il y a eu un basculement vers des campagnes fondées sur l’argumentation rationnelle plutôt que sur l’adhésion par la sensibilité.
À trop vouloir prouver, on oublie le désir, qui reste un ressort fondamental de l’achat.
Peut-être les exagérations récentes sont-elles dues à un simple contresens : contrairement à ce qu’on dit, la crise ne rend pas les gens plus rationnels, mais plus raisonnables. Pour compenser l’austérité, ils ont, plus que jamais, besoin de se faire plaisir. Le discours sur le “nouveau consommateur” a fait apercevoir un nouveau modèle marketing qui n’est plus seulement fondé sur une approche individualiste de la consommation en ayant recours à l’étude des valeurs et à la classification en sociostyles.
On observe un déclin de la logique individualiste, assorti d’un développement des microgroupes ou “ tribus”. Chaque individu voyage d’une “tribu” à une autre, endossant des rôles qui ne sont pas figés. Aujourd’hui une des vraies questions marketing, c’est : pourquoi les consommateurs se regroupent-ils ? Les marques devraient s’intéresser aux micros tendances qui sont autant d’occasions de regroupement. D’où l’hypothèse : la mutation de l’offre classique de produits en offre lego, où offre modulable qui permettrait au consommateur de se bricoler ses propres objets à partir d’un socle commun.

((le point août 2005)

Héraclite (présocratiques)

« Ce qui est contraire est utile et c’est de ce qui est en lutte que naît la plus belle harmonie ; tout se fait par discorde. »
Il affirme simultanément l’unité et la transformation perpétuelles du monde, semblable au flux incessant d’un fleuve. Les choses évoluent en permanence et se transmuent en leur contraire : le jour et la nuit, la vie devient la mort, la veille devient le sommeil. Toujours le changement de l’un donne l’autre, et inversement.
Mais cette loi du devenir constitue également pour Héraclite la loi de l’harmonie. En effet, de l’union des contraires surgit la véritable unité : le chemin qui monte et celui qui descend ne sont-ils pas un seul et même chemin ? Le commencement et la fin d’un cercle ne coïncident-ils pas ? De la même façon, la concorde réside dans l’équilibre des opposés. C’est, par exemple, par la mise en œuvre des forces opposées que l’arc tendu peut remplir sa fonction. Héraclite est le premier philosophe à penser la différence, l’opposition, la « guerre », dira-t-il, comme un facteur déterminant la nature et son devenir.

Des vacances studieuses

SHAAN : future publicitaire en provenance de Montréal, de passage à Lyon, nous a « croquée » pendant notre travail. Quelques moments « non choisis » qui vous prouvent le haut degré de concentration que demande ce métier.


La nouvelle vie de Charlélie

De Melbourne à New York : Février 2007, Rencontre avec la nouvelle vie de Charlélie

Pourquoi Melbourne ? c’est un peu grâce à lui. En 1992, Charlélie revenait d’Australie avec un disque “Victoria Spirit” un livre “les Dragons en sucre”, des photos “polaroïd” du bush et l’esprit d’une terre et d’un peuple. Entre les Aborigènes et la Terre, c’est une histoire de respect sacré, comme celle que nous voulions créer alors entre nos clients et l’entreprise, sur des bases solides et construites.

Ces valeurs de la terre inspirées de la culture aborigène, le sens de l’origine et des racines nous ont conduit à baptiser l’agence “Melbourne”.

“La forme, c’est le fond qui remonte à la surface” nous avez-vous entendu rappeler souvent.

Dans notre monde en mouvement perpétuel, “Quand tu ne sais pas où tu vas, n’oublie jamais d’où tu viens” Vous allez dire, où est le rapport avec New York ?
Source d’inspiration, Charlelie l’est toujours pour nous et il a souvent un voyage, une tendance, une idée, un art d’avance.
Il nous a inspiré Melbourne et la ville qu’il habite aujourd’hui nous a inspiré des couleurs, des idées, des tendances graphiques, artistiques, des vitrines.


New-york
envoyé par melbourne2

Securitas fait une fleur et c’est pas du flanc…

Une campagne promotionnelle qui fleurira à la rentrée sur les flancs de bus des quelques grandes villes de France : Lyon, Bordeaux…
Supports de communication délicats, l’arrière et les flancs de bus nécessitent de faire court pour toucher juste et bien…Du stress, de la sueur…mais c’est si bon !

Carré d’or : Une approche carrément aux antipodes !

Eh oui, on peut parler clair, être carré quand d’autres agents immobiliers s’engouffrent dans des discours fumeux, hypnotiques pour faire oublier leurs commissions.

Nouveau client, à l’agence, Carré d’or dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit…Melbourne traduit en mot ces actes.

Quand les choses sont carrées, ça tourne rond et la confiance fait le reste. Pour nous, c’est le début d’une belle aventure avec une super entreprise et un super manager.

Nexity Vaulx en Velin : difficile de rester spectateur !

La première vertu d’un leader, c’est de montrer l’exemple, Nexity George V Rhône alpes nous offre l’opportunité rare d’innover dans ce métier que l’on croyait par nature immobiliste : l’immobilier !
À Vaulx en velin, il ne s’agit pas de vendre seulement une nouvelle résidence mais d’aller dans les poches de résistance à l’accession à la propriété. Donner des preuves qu’aujourd’hui la propriété est un droit, montrer comment George V peut désormais accompagner les futurs acquéreurs sur les chemins de la propriété.
Vaulx-en-velin sera incontestablement l’événement de cette rentrée immobilière avec un projet immobilier d’envergure offrant une diversité exceptionnelle : duplex, triplex, maisons de villes. Avec un grand leader, on peut accéder à des choses que l’on croit insurmontables mais surtout avec l’audace et l’expérience d’un professionnel visionnaire !

Un os à ronger pour l’été avec Mecanhor.

La société Mecanhor nous confie le lancement d’os à ronger ayant des vertus préventives ou curatives… L’occasion de « mordre » un nouveau marché avec des niches insoupçonnées.
L’occasion aussi pour l’agence d’appliquer la méthode antipode au pied de la lettre : pénétrer dans cet univers en compagnie de notre vétérinaire expert recruté pour nous éclairer sur cette relation subtile qui relie l’homme à son chien. Les Français sont de plus en plus attachés à leurs animaux préférés et font toutoutout pour les rendre heureux ! Relier plaisir et santé, quel beau défi !
L’anthropomorphisme, ça vous parle ? C’est le fait de conférer des propriétés (comportementales ou morphologiques) spécifiquement humaines à des sujets ou des objets non-humains. Par exemple, lorsque l’on applique une « grille de lecture » humaine aux comportements animaux : le lion, roi des animaux. Les « Alicaments » par exemple vous pensiez que ce n’était réservé qu’aux humains et bien en appliquant cette « grille de lecture », on peut aussi en faire profiter les chiens. Les vertus préventives de cet os sont multiples…